Une musique peut être une mémoire. Elle peut également devenir une langue diplomatique. La rumba congolaise possède cette capacité.
Inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’humanité, elle constitue l’un des marqueurs culturels les plus puissants de la République démocratique du Congo.
Le FIET entend désormais utiliser cette force pour amplifier le rayonnement international de la RDC.
La Nuit des Légendes organisée à Kinshasa a démontré cette capacité en réunissant des artistes des deux rives du fleuve Congo et des figures ayant construit la réputation internationale de la musique congolaise.
Mais l’ambition ne s’arrête pas à Kinshasa.
Le FIET prévoit de poursuivre cette dynamique à Paris du 27 au 29 novembre 2026, avec la volonté de renforcer la visibilité internationale de la rumba congolaise et de ses artistes.
Une diplomatie culturelle populaire
La musique possède une force particulière : elle peut toucher des publics qui ne fréquentent pas nécessairement les espaces diplomatiques, économiques ou institutionnels.
- Un concert peut devenir une rencontre.
- Une rencontre peut devenir un partenariat.
- Un partenariat peut devenir un projet.
C’est cette chaîne de valeur que le FIET souhaite contribuer à construire.
Une culture qui crée aussi de la valeur
Le Livre blanc de l’Open Day insiste sur la nécessité de développer les industries culturelles et créatives, d’améliorer leur accès au financement et de faciliter leur présence sur les marchés internationaux.
La culture devient ainsi un élément du développement économique.
De Kinshasa à Paris, le FIET veut faire entendre la musique congolaise, mais aussi faire comprendre toute la valeur qu’elle représente (Serge KAYEMBE M, Initiateur).
